Présidentielle sénégalaise 2012: La tension maximum à Dakar

La tension reste palpable au Sénégal où les opposants à Abdoulaye Wade continuent de réclamer le retrait de sa candidature à l’élection présidentielle du 26 février 2012.

Abdoulaye Wade en route vers un nouveau mandant

La situation reste tendue à quelques jours seulement de l’élection présidentielle. La Commission électorale nationale reste néanmoins confiante et promet un scrutin libre et transparent.

Depuis le début de la semaine, la police a dispersé à coups de gaz lacrymogènes tous les rassemblements du Mouvement du 23 juin (M23), en dépit de la présence d’une délégation de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), de l’Union africaine (UA) et d’observateurs de l’Union européenne (UE).

Les pays européens commencent à réclamer la levée de l’interdiction de manifester imposée à l’opposition dans certaines localités. Guido Westerwelle, chef de la diplomatie allemande, a condamné les violences de ces dernières semaines à Dakar.

Le porte-parole de Catherine Ashton, Haute représentante de l’Union pour les affaires étrangères, a aussi exprimé son inquiétude face à l’attitude du président Abdoulaye Wade.

Doudou Ndir, président de la Commission électorale Nationale autonome du pays (CENA) affirme que toutes les dispositions sont prises pour garantir la transparence et la viabilité du scrutin.

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